ADVOCACY FRANCE
Le jour où des personnes peu habituées à parler seront entendues par
des personnes peu habituées à écouter, de grandes choses pourront arriver.

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CFHE - CIDPH : contribution de l'UNAPEI A L'ARTICLE 29

UNAFAM : Présentation de l'enquête Unafam sur la défense des droits et intérets des personnes malades psychiques vue par leur entourage

COMMUNIQUE DE LA FNAPSY SUITE A SON AUDITION A L'ASSEMBLEE NATIONALE LE 4 JANVIER 2017

LES SISM EN 2017 "Parlons de la santé mentale au travail" : COMMUNIQUE DE PRESSE

LE BILAN DES SISM EN 2016

COMMUNIQUE FNARS/MAD PRIDE

PLATEFORME DE LA CNS POUR LES PRESIDENTIELLES

ETAT DES LIEUX SUR LE HANDICAP -GFPH

LES NOUVELLES DU CFHE fev 2016

REFUSER L'ORDONNANCE SUR L'ACCESSIBILITE

 

L'APPEL DES100

LETTRE DU PRESIDENT DU GFPH

SE FORMER AVEC LE RESEAU EUROPEEN POUR LA VIE AUTONOME

LE GROUPE PASSAGE

FORMATION A LILLE

FORMATION PARANOIA 

RADIO CITRON

CRPA POSITION RELATIVE A LA LOI SUR LE SOIN SOUS CONTRAINTE

JURISPRUDENCE SUR LA NECESSITE DU CERTIFICAT MEDICAL POUR REHOSPITALISATION DANS LE CADRE DU PROGRAMME DE SOIN

COMMUNIQUE DU CRPA CONCERNANT L'AFFAIRE DUBOIS

 

Texte de base pour un Collectif Alternatif en Psychiatrie. (22/9/2012).

 

 Les trois associations (citées ici par ordre alphabétique): Advocacy-France, Cercle de Réflexion et de Proposition d'Actions sur la Psychiatrie et Humapsy, associations d'usagers en santé mentale et en psychiatrie, se sont retrouvées ensemble pour lutter contre la loi du 5.07.2011. Faisant le constat de leur unité de vues sur cette question, elles ont décidé d'unir leurs efforts au sein d'un collectif nommé le CAP : Collectif Alternatif en Psychiatrie. Ce Collectif a pour but de prendre conjointement ,unis ensemble, des positions dans les décisions politiques qui concernent lesdits usagers. Le but du présent texte est d'exposer les valeurs communes à ces trois associations qui entendent défendre la cause des usagers et lutter contre la/les discrimination(s) dont ils sont l'objet.

 

1. Le CAP entend prendre position pour une psychiatrie à visage humain.

Réunis par la lutte contre la loi du 5.07.2011, les associations constitutives du CAP ont refusé ce qu'une loi instituant le soin sans consentement suppose: Une psychiatrie qui instrumentalise le patient au lieu de le considérer comme une personne, une psychiatrie qui entend se contenter de prescrire un traitement pharmacologique (et donc si nécessaire sans consentement au lieu d'écouter la personne en souffrance psychique. Nous pensons que cette loi va à l'encontre de ce que nous souhaitons comme soi, le soin en psychiatrie devant avoir pour but la réappropriation des capacités par la personne. Une annexe de ce texte précisera quelles mesures peuvent être prises pour réaliser une psychiatrie à visage humain ,dont la société française puisse être fière.

2. Le CAP entend faire entendre la responsabilité des usagers en santé mentale.

Nous entendons être reconnus comme des personnes responsables et non comme des objets. La société moderne ne se conçoit pas sans l'implication de ses acteurs , et nous estimons que les pouvoirs publics doivent tenir compte de nos propositions. Aujourd'hui, les textes administratifs font la place à la participation des usagers dans les instances de décision qui les concernent, sans que les moyens d'une réelle accessibilité soit mise en œuvre. Concrètement, ils sont empêchés de participer ou d'être en position de faire valoir leurs arguments. La place des usagers ne devrait être occupée par les parents que par défaut et temporairement. Le CAP, collectif national doit être reconnu comme interlocuteur qualifié par le pouvoir central. Une annexe de ce texte précisera quelles mesures peuvent être prises concrètement dans ce domaine.

3. Le CAP entend œuvrer pour le développement de la vie démocratique.

Nous entendons défendre les principes démocratiques et les droits fondamentaux (Droits de l'Homme et du Citoyen). Nous lutterons contre les mesures d'exceptions et les mesures discriminatoires à l'égard des personnes en  raison de leur maladie ou de leur handicap . Nous voulons une véritable "égalité des chances", c'est-à-dire une intégration dans la cité, avec les aménagements adaptés, si nécessaire, et sans que cela ne soit prétexte à une privation des droits. Les usagers ont droit à une pleine citoyenneté, conformément à l'article 12 de la Convention sur les droits des personnes handicapées des Nations-Unies, ratifiée par la France en 2010. Le CAP s'engage à un travail démocratique, tant entre organisations qu'auprès de l'ensemble des usagers en santé mentale. Une annexe de ce texte précisera les mesures possibles pour l'égalité des chances. Une autre annexe précisera les règles de fonctionnement du CAP garantissant un fonctionnement démocratique et les actions communes envisagées par le CAP , notamment à l'égard de l'ensemble des usagers.

 

INVITATION A LA 13ème CONFERENCE DE SMES EUROPA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

picto Communiqué :

Le "Consensus de Blois" : A la suite du Colloque organisé le 10 novembre 2016 par l'UNIOPSS, l'ADESM et Santé Mentale France, au cours dfuquel Philippe Guérard a prononcé le discours ci-dessous, les différentes associations dont Advocacy ont travaillé sur un texte commun, sorte de plateforme à soumettre aux candidats pour les Présidentielles.

Vous trouverez ce texte dans la rubrique "communiqués" - Administration

Discours prononcé par Philippe GUERARD au nom des usagers en Santé mentale,  le 10 novembre 2016, à Blois, en ouverture du Colloque: Quels défis en santé mentale? coorganisé par l'UNIOPSS, SMF et... Lire la suite

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